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<title>Actualités | Campagne pour un Parlement de l'ONU</title>
<description>Chaine des actualités RSS de la Campagne pour une Assemblée parlementaire des Nations Unies</description>
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<pubDate>03/01/2010</pubDate>
<date>03/01/2010</date>
<title>Démocratie mondiale et vote mondial débattus au Parlement Européen</title>
<description>Dans le cadre d’une rencontre au Parlement Européen organisée par Graham Watson, législateur Européen, the Club of Rome – EU Chapter et la Campagne pour la Création d’une Assemblée des Nations Unies, les éléments fondamentaux pouvant permettre l’établissement d’une démocratie mondiale future ont été discutés. Ce fut à l’occasion d’une projection spéciale du documentaire « World Vote Now » réalisé par Joel Ben Marsden.
Jessica Elio, chargé d’affaires de l’ambassade de Bolivie auprès de l’Union Européenne s’est exprimée  sur la proposition d’un referendum mondial du Président Evo Morales, laquelle proposition a été formulée lors du dernier sommet sur le climat à Copenhague. « Lors de son déplacement à Copenhague, mon président fut principalement frappé par le manque de démocratie », a-t-elle indiqué. « Il est désormais du ressort des populations de décider de ce dont les états n’ont pas été en mesure de décider ». Selon le président Morales, les citoyens de toutes les nations devraient être interrogés entre autres sur le changement du mode de consommation

    
        
            
        
        
            Graham Watson (à gauche) et Pau Solanilla (à droite) lors du débat
        
        
            Image: KDUN
        
    

dans le monde et sur la réduction des émissions de polluants de 1%. Elio a ajouté que « le Président Morales a formulé cette idée, la décision finale devrait être connue à l’issue d’un vote mondial ».
Représentant de la Présidence Espagnole du Conseil de l’Union Européenne, Pau Solanilla a déclaré qu’ « il nous faut créer les conditions de ce processus démocratique ». Pour lui, la démocratie mondiale implique 5 conditions fondamentales à savoir la citoyenneté mondiale avec des droits et devoirs égaux, une constitution mondiale et des règles au niveau mondial, une opinion publique mondiale et un débat mondial, une assemblée parlementaire au niveau mondial et de véritables acteurs politiques mondiaux «  qui n’envisagent uniquement pas leurs intérêts ou ceux de leur territoire, mais plutôt ceux du monde entier. »
Solanilla, Conseiller Parlementaire du Secrétaire d’Etat Espagnol pour l’UE a souligné que « nous avons besoin d’une certaine assemblée parlementaire ».
Le Directeur du Secrétariat de la Campagne pour la Création d’une Assemblée Parlementaire des Nations Unies, Andreas Bummel, a indiqué que les efforts en vue d’une démocratie mondiale sont étroitement liés à la lutte pour l’établissement de la démocratie au niveau national. « Ils sont liés l’un à l’autre et ne peuvent être dissociés », a-t-il affirmé.
Se prononçant sur le débat, le Directeur du Bureau Europe d’Amnesty international a déclaré : « Je ne perçois pas la raison pour laquelle l’utopie d’une démocratie mondiale ne deviendrait pas une réalité ».
En résumé, Graham Watson a soutenu que « les gens reconnaissent que nous avons une économie mondiale mais nous n’avons toujours pas une culture mondiale, un gouvernement mondial, encore moins une vision cohérente des questions d’ordre mondial. Je crois que c’est ce à quoi nous devons nous atteler ».
Déclaration de Bruxelles relative à la Démocratie mondiale
Watson a, lors de la rencontre, présenté la déclaration de Bruxelles relative à la démocratie mondiale qui exige la mise en œuvre « de structures démocratiques sûres au niveau mondial » et « l’étude des mécanismes et conditions préalables qui rendent possible l’organisation d’un referendum mondial. »
Au nombre des premiers défenseurs de cette déclaration : l’ancien Secrétaire général des Nations Unies, le Docteur Boutros Boutros Ghali, UBUNTU-World Forum of Civil Society Networks, the Club of Rome – EU chapter et the Union of European Federalists.
Télécharger la déclaration 
Photos de l'événement 
Plus sur le film "World Vote Now"</description>
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<pubDate>02/13/2010</pubDate>
<date>02/13/2010</date>
<title>L'Assemblée Nationale des Seychelles soutient la proposition d'un organe élu à l'ONU </title>
<description>En octobre 2009, l'Assemblée Nationale des Seychelles, qui compte trente-trois membres, a approuvé à l'unanimité une motion préconisant le soutien la République des Seychelles à l'établissement d'une Assemblée Parlementaire aux Nations Unies. Le Parlement de la nation archipel de l'Océan indien, composée de 115 îles et peuplée d'environ 84 000 habitants, est parmi les premiers dans le monde à avoir déclaré son soutien politique à la création d'un organisme mondial élu. À cette occasion, nous avons discuté avec le président de son Comité pour les Affaires Internationales, l'Hon. Waven Williams.
Les partisans d'une assemblée parlementaire mondiale prétendent en général qu'il y a actuellement un déficit de démocratie dans la gouvernance mondiale. Quelle est selon vous la nature de ce déficit ?

    
        
            
        
        
            L'Hon. Waven William à un panel à Bruxelles en Juillet 2008
        
        
            Image: CTA
        
    

Trop de décisions sont prises aujourd'hui au niveau mondial qui ont un impact majeur sur les résidents de la terre, qu'il soit positif ou négatif, bien que les habitants de ce monde n'aient pas eu l'occasion de faire entendre leurs opinions. Ceux en possession du pouvoir économique et financier peuvent diriger les affaires du monde en leur faveur au détriment des plus faibles. Des accords de partenariat signés en de telles circonstances ne créent pas réellement de situation mutuellement bénéfique, ils servent plutôt à protéger les intérêts de ceux qui sont déjà en position avantageuse.
Comment pensez-vous qu'une Assemblée Parlementaire à l'ONU pourrait contribuer à corriger cette situation ?
Si elle était mise en place, les représentants élus de tous les pays du monde pourraient faire en sorte que les prises de décision et les mesures menées soient équilibrées, justes, et dans l'intérêt de tous. Grâce à l'assemblée, les voix des populations pourraient se faire entendre. Cela rendrait possible la prise de conscience indispensable au développement de réflexions qui puissent réellement apporter amélioration et changement.
À l'Assemblée Général des Nations Unies, tous les pays ont une voix, quelle que soit leur taille. Afin d'équilibrer cet arrangement, il a été suggéré que le nombre de représentants élus pour chaque pays dans une assemblée parlementaire pourrait être attribué selon la population du pays, tandis que les petits pays auraient un nombre minimum de sorte qu'ils soient tout de même représentés. Pensez-vous qu'une telle structure pourrait néanmoins rester bénéfique à un petit état insulaire tel que les Seychelles ?
Oui, cependant je suggérerais qu'une rotation au niveau de la représentation des petits états soit considérée afin de rendre le processus aussi démocratique que possible.
Les chefs des délégations du Parlement Européen et du Parlement Panafricain à la Conférence de Copenhague sur le Climat ont déclaré leur conviction qu'une Assemblée Parlementaire est cruciale au renouvellement des structures décisionnelles de l'ONU. Pouvez-vous concevoir que les négociations sur le climat seraient plus probantes si un parlement mondial était impliqué ?
Absolument, puisqu'un parlement mondial est le but de cette campagne continue, ne perdons pas de vue cet objectif fondamental d'obtenir une plus grande participation et représentation pour les habitants de la planète.
A quel point ressentez-vous déjà les impacts du changement climatique sur les Seychelles ?
Ils sont de plus en plus tangibles et inquiétants. Les habitudes de consommation dans le monde, en particulier dans les pays en voie de développement, par exemple en termes d'énergie, ont des répercussions écologiques par delà les frontières et les pays les plus susceptibles d'en subir les conséquences sont les petits états insulaires. La hausse du niveau des mers est bien réelle, tout comme l'érosion du littoral, toujours plus évidente, ainsi que l'érosion des berges des rivières et des marais. Le blanchissement des coraux est encore un autre phénomène qui devient de plus en plus manifeste, et la hausse des températures a des effets néfastes sur hommes et animaux et bouleverse radicalement leur habitat naturel. En définitive, ces changements ont également un impact économique supplémentaire, imprévu, sur le pays. Ils sapent les capacités de résistance à long terme de notre nation en appelant à d'avantage d'investissements dans des projets et stratégies d'adaptation.
Le gouvernement partage-t-il l'avis de l'Assemblée Nationale sur la nécessité d'une Assemblée Parlementaire des Nations Unies ? 
Le gouvernement est d'avis qu'il s'agit sans doute de la voie à suivre dès à présent pour préserver les intérêts des peuples de la planète; parmi les questions qui viennent à l'esprit sont celles d'une répartition équitable des richesses, de la réduction de la pauvreté et de l'intégration au marché international.
Quels sont vos projets maintenant que vous avez adopté cette résolution ?
Nous comptons suivre de près les positions prises dans le monde et au niveau international afin d'encourager d'autres à se joindre à la campagne, ainsi qu'inciter le gouvernement à jouer un rôle beaucoup plus important à l'ONU, et en particulier à ce qu'il tente de convaincre d'autres gouvernements d'envisager la création de cet important organe de contrôle au sein de l'ONU. </description>
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<pubDate>02/10/2010</pubDate>
<date>02/10/2010</date>
<title>Les juges suprêmes des pays du Sud appellent à un parlement mondial </title>
<description>La résolution finale d'une conférence internationale réunissant des juges passés et actuels des cours suprêmes de plus de 30 pays, qui a eu lieu à Lucknow, en Inde, appelle à une révision de la Charte des Nations Unies et à l'établissement d'un parlement mondial. La déclaration, adoptée à l'unanimité par plus de 100 participants, soutient que la Charte devrait être révisée « dans l'idée de faire de l'ONU une institution pleinement démocratique, représentative et efficace pour le

    
        
            
        
        
            Le juge suprême de l'Ouganda, B.J. Odoki, fondateur de l'école J. Ghandi, et le juge suprême de l'Afghanistan, Azimi, en présentant la résolution
        
        
            Image: CMS
        
    

maintien de la paix et de la sécurité de l'humanité, ayant pour objectif ultime la création d'un gouvernement mondial.» Le document stipule que « toutes les lois du monde devraient être promulguées par un parlement mondial élu » et qu'une « cour de justice mondiale devrait être établie pour appliquer les lois votées par le parlement mondial.»
Participaient à la conférence, entre autres, les juges en chef des Cours Suprêmes d'Afghanistan, du Bénin, du Burkina Faso, d'Érythrée, d'Éthiopie, de Madagascar, des Maldives, du Monténégro, des Seychelles, d'Afrique du Sud, du Swaziland, du Tchad et d'Ouganda, les vice-présidents des Cours Suprêmes d'Égypte, du Laos, du Tadjikistan et de Turquie, et six anciens juges de la Cour Suprême indienne.
Il s'agit de la 10ème conférence de ce genre organisée par la City Montessori School (CMS) de Lucknow, dans l'État d'Uttar Pradesh en Inde. Avec ses 35 000 élèves, l'école est considérée la plus grande école du monde établie dans une seule et même ville. La conférence a eu lieu du 11 au 14 décembre 2009.</description>
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<pubDate>12/22/2009</pubDate>
<date>12/22/2009</date>
<title>Les leaders des délégations du PE et du Parlement pan-africain appellent à rénover les modalités de décision internationales</title>
<description>Suite à la Conférence de Copenhague les chefs des délégations du Parlement européen (PE) et du Parlement pan-africain ont appelé à la rénovation des processus décisionnels. Selon leur déclaration commune à Copenhague à l’issue du Sommet, « l’échec de la Conférence des Nations unies sur le climat de Copenhague a été également causé par les mécanismes non transparents et inefficaces des méthodes de travail de l’ONU ». En conséquence, une déclaration a exprimé le besoin de rénover les structures décisionnelles des Nations Unies grâce à une assemblée parlementaire. Le document note que « une assemblée parlementaire au sein de l’ONU avec des méthodes de travail parlementaires liées à des discussions ouvertes et des votes à la majorité pourrait être utile pour le processus décisionnel mondial ».

La déclaration qui a été publiée à l’occasion d’une rencontre entre les délégations du Parlement pan-africain et du PE durant la Conférence sur le climat « COP 15 » met en exergue « la position commune du PE et du Parlement pan-africain selon laquelle une UNPA devrait être établie au sein du système des Nations Unies ». Selon les chefs des deux délégations, la parlementaire Mary Mugenyi, deuxième Vice-présidente du Parlement pan-africain, ougandaise, et l’allemand Jo Leinen, Président de la Commission de l’environnement du PE, « la fondation d’une UNPA peut et devrait être initiée et poursuivie indépendamment de toute autre réforme des Nations Unies actuellement sur l’agenda international ».

Aussi bien le Parlement pan-africain et le PE, ont adopté des résolutions en soutien de la création d’une UNPA. En octobre 2007 le Parlement panafricain a noté, entre autres, que « une UNPA devrait avoir des droits de participation et de contrôle, en particulier, d’envoyer des délégations ou des représentants parlementaires, pouvant participer intégralement aux forums ou négociations gouvernementales internationaux ».

Jo Leinen a déclaré que l’Accord de Copenhague était une “large déception” dans la mesure où il repoussait la protection du climat à une date ultérieure”. La délégation du PE a déploré le fait que « L’Accord de Copenhague » ne soit pas légalement contraignant, et « reconnaisse » seulement le besoin de maintenir la hausse de la température à moins de 2 degrés Celsius. Jo Leinen, a déclaré « qu’un parlement mondial » serait en mesure de représenter « l’intérêt de l’humanité dans son ensemble ». Selon lui, cette vision a été « sous représentée lors des négociations de Copenhague ».

La déclaration commune a été positivement accueillie par la Campagne pour l’UNPA, dont le Secrétaire général, Andreas Bummel, a noté que « l’échec de la Conférence sur le climat de Copenhague illustre l’incapacité de la diplomatie internationale traditionnelle et des Nations Unies à traiter les défis globaux. Une Assemblée parlementaire des Nations Unies pourrait être le catalyseur politique pour une modernisation du système international ».
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<pubDate>12/22/2009</pubDate>
<date>12/22/2009</date>
<title>Le forum de la société civile libyenne soutient la Campagne pour un parlement à l’ONU</title>
<description>Le Forum des institutions de la société civile de Libye soutient la proposition de création d’une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies (APNU), tel qu’il en a été résolu lors de la réunion annuelle du forum, le 20 décembre à Tripoli. Cette décision a été précédée par un long débat présidé par le Dr Nuri Ben Othman, coordinateur de la Campagne pour une Assemblée parlementaire auprès des Nation Unies et secrétaire général de l’association caritative Al-Amal pour la prise en charge des orphelins. Dans son discours, le Dr Othman a insisté sur le besoin de réforme et de démocratisation de l’ONU, et sur le fait qu’un organe parlementaire pourrait contribuer à l’accélération de ce processus. Les participants ont convenu qu’une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies devrait être considérée « comme une première étape vers la création d’un véritable parlement mondial ». 
Le fait que cette assemblée doive être ouverte à la participation des organisations société civile a également été souligné. Dans sa résolution, le forum a suggéré que les organisations non gouvernementales devraient se voir attribuer le statut d’observateur de l’APNU. 
En plus de soutenir la proposition de création d’un parlement mondial, le forum a également entre autre préconisé l’abolissement du droit de veto au sein du Conseil de sécurité de l’ONU et a appelé à un renforcement des Nations Unies. 
Environ 400 participants, qui représentaient les quelques 250 organisations libyennes de société civile, ont assisté à ce meeting, dont des extraits ont été diffusés par la chaîne de télévision Albadeel TV. 
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<pubDate>12/17/2009</pubDate>
<date>12/17/2009</date>
<title>« La gouvernance globale a besoin de davantage de démocratie », a déclaré le président de la délégation du PE à la Conférence sur le climat</title>
<description>Le Président de la délégation du Parlement européen (PE) à la Conférence sur le climat de Copenhague, Jo Leinen, appelle à un rôle renforcé de représentants élus et des parlements dans la gouvernance mondiale. Dans un communiqué publié à la fin des travaux, Leinen a déclaré que « le système actuel de définition des règles internationales par des négociations intergouvernementales de traités doit être revu ». Selon Leinen, « il n’est plus acceptable que de telles négociations se tiennent exclusivement entre les gouvernements. Nous avons besoin d’un système qui permettre une participation plus démocratique. »

Selon Leinen : “Au maximum, des représentants élus participent formellement à de telles négociations dans le cadre d’une délégation gouvernementale et en règle général n’y ont qu’un accès partiel. Les Nations Unies travaillent encore sous le paradigme démodé des affaires internationales selon lequel les responsables gouvernementaux sont reconnus comme les représentants adéquats de leur pays ». Dans le monde interconnecté actuel, toutefois, il n’est plus suffisant que la complexité politique d’un pays soit représentée exclusivement par les vues de son seul gouvernement. Des représentants élus, peuvent être tenus responsables par leurs mandants et introduiraient une nouvelle dynamique dans les négociations. Pour ce faire ils ont besoin d’une position indépendante et ferme leur assurant une pleine participation. 

Selon Leinen, la meilleure manière de donner à des représentants élus une voix dans les institutions mondiales et dans les négociations des traités intergouvernementaux, ce serait la création d’un parlement mondial. Leinen a mis en exergue comment le Parlement européen a plusieurs fois appelé à la mise en place d’une UNPA, en insistant avec force dans une résolution adoptée en juin 2005, qu’un tel corps « devrait être doté de réels droits à l’information, de participation et de contrôle ».

C’est le rôle des gouvernements nationaux de défendre, avant tout, ce qu’ils considèrent comme leur intérêt national. Au contraire, un parlement mondial serait libre d’introduire une vue complémentaire, nommément l’intérêt commun de l’humanité tout entière. Cette vision a été sous représentée dans les négociations de Copenhague mais est dramatiquement nécessaire », a déclaré Leinen ; « le changement climatique est un problème mondial qui ne peut être résolu qu’au plan global. Il est de toute première importance de fonder une réelle et forte gouvernance internationale et une architecture financière internationale ».

Jo Leinen est actuellement Co-président du Parliamentary Advisory Group de la Campagne pour l’UNPA</description>
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